samedi 28 septembre

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Nous faisons une excursion au sud-est d Agadir, a Tafraout pour deux jours. C est superbe. Nous dormons  a l hotel L Arganier au pied des montagnes rouges. Nous avons une chambre avec un lit double et trois petits lits pour nos schtroumfs qui sont ravis. Il y a un grenadier dans le patio et nous mangerons du tajine ce soir sur le toit de l hotel avec vue sur les montagnes.

Petit point technique onomatopesque

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Pas mal de péripéties depuis mon dernier point…

Donc en partant de Ayamonte (Frontière Hispano-Portugaise), quelques amarres larguées, mais pas toutes, test marche avant et arrière des deux moteurs, et à babord, krkrkr, mais pas de sploutch-spoultch (remous). On se ré-amarre, on tel à Manu (Notre sympathique propriétaine, mécano, copain… suivant les circonstances), qui me suggère de remplacer la commande d’embrayage avec celle de spare (de rab pour les anglophobe), donc un peu de cambouis de bon sens, peut-être un juron et 2 heures après (temps normal 15 mn), pièce remplacée, même pb… Chasse au mecano… tel Manu … tel Manu … sans doute le dumper, nous avons aussi ça en spare me dit Manu, Je ne trouve pas… ce que j’avais pris pour une poulie de courroie était le fameux dumper a 800 balles (Finalement il y a pire que Pijo, il y a Volvo Marine)… Le mecano revient avec 2 potes (pas plus mal, il n’avait pas l’air sur de son coup à 100%), change le machin, teste. Avant youpi ! arrière, STOPPP on pas tout péter, commande silent block a Barcelone (200 balle pièce, Pijo débutant)… … solved

Puis arrêt moteur babord, de nuit, au large de Essaouira (Quand il n’y a pas de vent on fait du poum poum). On passe sur le tribord, repared le matin par changement du filtre a Gas Oil (Merci le cours de mecanique www.STW.fr), il faudra quand même suivre…

 

Puis, a Agadir, Youssef, le mecano du port qualifie mon gas oil de « chargé, mais clair » donc pas besoin de purger les réservoirs, mettre une dose « currative » d’anti-bactérien, et changer les filtres quand ils sont colmatés … donc chasse au marchant de filtre : il y une dizaine de marques, sans doute 2 ou 3 fabriques, une centaine de modèles, et un espèce de produit cartésien de références… A ce jour, j’ai 5 filtres, 5 prefiltre tribord, un plan pour adapter des prefiltres Marocain sur le moteur Babord….

Chapitre suivant ou « Pas plus brillant en électricité qu’en mécanique » :
Le bateau est quasiment autonome, sauf pour faire tourner la machine à laver et avoir de l’eau chaude. Donc paf au ponton, on plug, et Paf, pas de Led au tableau, test de la borne avec chargeur de tel, ok, test du cable de ponton, ok, arg, le répartiteur à diode ? (Nul, mais avec du vocabulaire), En attendant on sort la grande rallonge et on branche la machine directement, elle s’allume, se rempli, s’arrête, en mode sapin de Noël. Je purge (ça économise le dentifrice), je nettoie le filtre (bien chargé donc youpi), je reteste, c’est pas grave j’aime bien de goût de la lessive.
Solution a l’envers à la fin de l’article :iturba, enrob ed egnahc

A suivre… j’en ai bien peur

jeudi 26 septembre 2013

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Nous avons rencontré deux familles dans la marina d’Agadir. La première vit depuis 1 an à Agadir. C’est la famille d’Aline, de son mari que nous ne connaissons pas encore et de leurs deux filles Maelys (8 ans) et Margaux (4 ans et demi). Aujourd’hui, Thibault est allé à la piscine avec Margaux et nous avons emmener Maelys au Souk. Juste à côté de notre bateau, nous avons fait la connaissance de François, Sophie, Marc (7 ans), Thomas (9 ans) et Nora (6 mois). Les garçons sont dans les mêmes classes que nos filles.

Depuis deux jours, les enfants sont pressés de terminer les cours du CNED pour aller jouer sur le bateau d’à côté et nous avons du mal à les coucher tôt.

mardi 24 septembre

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Nous sommes arrivés à Agadir hier soir à 22h00 après 3 jours et demi de mer. Nous avons, encore une fois, manqué de vent, si bien que le moteur a beaucoup tourné. Heureusement, nous avons eu la chance de pêcher une daurade corryphène de 1,07 mètre ! C’est un poisson étrange qui fait penser aux animaux marins de la BD Aldebaran. Cette nuit, nous avons dormi comme des loires et ça fait un bien fou. Gaëtan est en train de faire les formalité de douane avec le policier du port.

C’est sympa ! Nous venons de rencontrer deux familles françaises. Apéro ce soir chez nous et échanges d’enfants au programme.

Nous n’allons pas tarder à commencer l’école. J’espère qu’aujourd’hui, Enora sera plus concentrée qu’hier. Elle a eu une punition de 15 lignes de « je ne dois pas me maquiller en classe ! »

Dimanche 22 septembre 2013

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Finalement, nous avons préféré le Maroc à Madère. La météo nous annonçait une grosse dépression venant du Nord-Ouest avec des pluies pour une semaine minimum à la fois au Portugal et à Madère. Si bien que nous voilà au large du Maroc, à quelques miles d’Essaouira. Nous devrions arriver à Agadir soit lundi soir soit mardi matin. Nous avons fui l’hiver, et du coup, le temps est trop calme et nous devons encore allumer ce satané moteur. Néanmoins, nous passons au large des côtes marocaines pour éviter les mauvaises vagues formées par la remontée soudaine des fonds et pour ne pas prendre le risque de passer sur les dispositifs de pêche qui s’y trouvent à proximité. Nous attendons donc demain après-midi pour nous rabattre vers la côte, après avoir passé Essaouira. Les enfants sont sages malgré les zombis de parents qu’ils ont la journée et qui se relaient pour dormir, encore peu habitués que nous sommes à ce nouveau rythme de sommeil. Nous avons encore du mal à nous endormir sur commande avec le bruit du moteur, des manoeuvres ou des enfants qui se bagarrent et viennent nous faire un bisou au miileu de notre quart de jour. Sinon, toujours pas de famille à l’horizon. Nous commençons à nous demander si la crise n’a pas eu des répecussions sur les véléités de voyage de nos compatriotes européens… Peut être à Agadir ?

Le moteur est réparé!

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Nous sommes à Faro depuis 17h. Le moteur a été enfin réparé hier soir!

Nous venons de regarder la météo et le vent faiblit sérieusement dans les trois jours qui viennent tout en devenant de plus sud. Mince alors!!! Cela faisait 3 semaines que le ventilateur était favorable pour aller à Madère! Nous hésitons donc à partir tôt demain pour cette destination et si nous le faisons, nous risquons d’avoir à faire beaucoup de moteur… 520 miles au moins quatre jours de mer!!! Va-t-on réussir à faire le CNED en dormant chacun 4 heures par nuit?

Mardi 17 septembre

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Après le CNED et la sieste, départ à 16h00 en annexe pour traverser la rivière et rejoindre le Portugal à Porto Real de San Antonio. J »achète un dictionnaire Français-Portugais au cas où nous ayons encore besoin de nous faire comprendre par un mécano local pour réparer à nouveau le moteur. En Espagnol, nous sommes parvenus à nous en tirer pour le moment mais en Portugais???

Gaëtan proteste fortement mais c’est plus fort que nous. A chaque fois que nous passons à proximité d’une librairie ou d’une papeterie, je ne peux pas m’empêcher d’y rentrer. Louane s’achète « le petit Nicolas » et nous sommes contentes toutes les deux d’avoir su profiter de notre journée.

Nous sommes encore bloqués au port pour au moins 24 heures si ce n’est 48. Nous attendons une pièce pour changer le silent-bloc, après avoir déjà dû faire installer un nouveau dumper. Ne me demandez pas ce que c’est. Je n’en sais rien. Je sais juste que la pièce vient de Barcelone et qu’il est hors de question que nous partions à Madère sans l’avoir reçue ni montée.

En sciences, Enora apprend le phénomène de la fusion, de l’évaporation et de la solidification. C’est trop dure à écrire!

Thibault, lui, fait des boucles pendant que Louane réfléchit sur les droits de l’homme en Instruction avec son père qui lui explique qu’il met un pain au premier qui l’embête parce que personne n’a le droit de porter atteinte à autrui…

A la terrasse de Café, pendant notre pause de l’après-midi, Enora et Thibault jouent à cache cache et nous sommes obligés de leur demander de se taire car Thibault compte en criant « 1, 2, 3, 4, 5 » pendant que sa sœur court se cacher.